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La famille de Talleyrand-Périgord revendique être, par la famille des Grignols, une branche cadette de la famille des comtes de Périgord, descendants de Boson Ier, comte de la Marche.

D’après la généalogie revendiquée, Boson, seigneur de Grignols, est confirmé comme vassal du comte de Périgord en 1226. Les descendants de Boson utilisent des noms personnels fréquents dans la famille des comtes de Périgord, tels que Hélie et Boson. À partir du début du xive siècle, le surnom de Talleyrand est utilisé comme nom de lignage. C’est là aussi un surnom attribué à de nombreux comtes de Périgord depuis Guillaume III de Périgord au début du xiie siècle1.

Cette prétention des Grignols à descendre des comtes de Périgord est reconnue en 1739 par lettres patentes. Ainsi, Gabriel de Talleyrand (1726-1795), comte de Grignols, commence à utiliser le nom de Talleyrand-Périgord. Cette ascendance est contestée (principalement la parenté des Grignols avec les Périgord), notamment par Louis Pierre d’Hozier et Bernard Chérin, généalogistes des ordres du roi2. Cette contestation refait surface à la fin du xviiie et surtout au début du xixe siècle, notamment par des pamphlétaires hostiles au prince de Talleyrand3. Du côté des historiens contemporains, Emmanuel de Waresquiel parle de « supercherie généalogique »2.

Les figures les plus marquantes de la famille de Talleyrand avant le xviiie siècle sont le comte de Chalais, opposant à Richelieu et, par alliance, la princesse des Ursins. La famille de Talleyrand se divise en trois branches au milieu du xviiie siècle, celle des ducs de Périgord, puis celle des ducs de Talleyrand et puis celle des comtes et barons de Talleyrand-Périgord. Elles sont aujourd’hui toutes éteintes, mais le nom de Talleyrand a été repris par une branche de la famille de Pourtalès, descendante du 5e duc de Talleyrand par les femmes.

Source: Wikipédia

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